7x03

Desperate Housewives

[8x03]- Watch while I revise the world & [8x04]- School of hard knocks

2 coeurs


Il y a du bon et du moins bon mais globalement ces deux épisodes restent assez moyens. J'ai eu du mal à me passionner pour les intrigues des housewives qui perdent essentiellement de croquant et donc d'intérêt. Cette dernière saison ne sera peut-être pas aussi bonne que ça. Dans le premier épisode, Gaby et Bree se retrouvent liées suite à l'intrigue de la lettre anonyme. Sans surprise, Bree est persuadée que cet idiot de Chuck est responsable de la lettre et se méfie de lui à ses moindres faits et gestes. C'était assez drôle dans un premier temps mais on est bien vite tombé dans le ridicule à la découverte de la photo de la main de Bree et de l'enveloppe avec son nom. Pas besoin d'être Einstein pour comprendre qu'il voulait lui demander de l'épouser et voir Gaby et Bree enquêter n'en était donc que plus agaçant. La scène du restaurant était particulièrement ridicule puisque pas crédible 2 minutes. Chuck, qui est censé être inspecteur dans la police rappelons-le, ne se rend absolument pas compte du manège de Bree et Gaby et se laisse subtiliser la bague dans sa veste comme un bleu. Bien que ridicule, cette intrigue aura eu le mérite de mener à la rupture entre Bree et Chuck qui, je suis sûre, aura beaucoup de répercussions. Parce que s'il était évident qu'il ne savait absolument rien du secret de Bree, il est clair que la rupture brutale lui mettra la puce à l'oreille et qu'il va chercher à en savoir plus. Pire, le voir assigné au dossier de la disparition d'Alejandro, le beau-père de Gaby, amènera bien évidemment son lot de révélations croustillantes. Il était très sympa de revoir Danielle revenir à Wisteria Lane dans le deuxième épisode. Même si le personnage ne brille toujours pas par son intelligence, elle reste divertissante et revoir la jeune actrice une dernière fois est une bonne idée. La voir développer un business de sex swings, était assez cocasse surtout au vu de la si conservatrice Bree. Difficile d'imaginer la suite des évènements mais j'aimerais voir Danielle un peu plus qu'un épisode cette fois. D'un autre côté, Gaby se retrouve à organiser une révolution de parents d'élèves après une altercation avec l'une d'entre elles, boring!

8x04

J'ai vraiment trouvé dommage que la relation entre Susan et Carlos prenne fin aussi prématurément. Les voir flirter aussi vite était bien trop précipité et on sentait l'envie de rapidement passer à autre chose. J'aurai bien vu les choses aller crescendo pour finir en apothéose par un baiser, pourquoi pas. Au lieu de ça, on reste dans le prévisible et histoire de mettre un terme à l'ambigüité et aux mensonges, ils décident de révéler la vérité à Mike. À cette occasion, l'homme le plus transparent de Wisteria Lane aurait enfin pu briller et s'énerver une bonne fois pour toute, voire même faire la tête à Susan le temps de quelques épisodes. Mais non, il réagit en bon marshmallow et pardonne instanément à sa belle. L'intrigue du cours de peinture ne servait qu'à enfoncer le clou, encore et toujours, sur le mal-être de Susan et sa difficulté à gérer sa culpabilité. Inutile de préciser que le tout n'a donc pour le moment, que très peu d'intérêt et j'ai du mal à imaginer ce que ce cours pourra apporter globalement à l'histoire. Pour une fois, Teri Hatcher n'essayait pas, en vain, de faire rire avec ses pitreries et, même si le registre dramatique ne lui va pas beaucoup mieux, c'est toujours mieux que de la voir faire sis mimiques ridicules, du progrès! Enfin, Lynette doit faire face à sa séparation d'avec Tom. Je ne voyais pas vraiment les choses se passer ainsi. Je les voyais déjà divorcer et prendre des avocats respectifs. Il semblerait que leur relation ne soit pas tout à fait bonne à mettre au passé, c'est du moins la position de Lynette, mais voir Tom se remettre sur le marché des rencards n'augure rien de bon. Enfin, Ben est aux abonnés absents et Renée ne sert qu'à faire avancer les intrigues des autres. La voir face à Lee était sympa mais la voir en wingman de Lynette était désolant.